Celle d'un tiraillement incessant,
D'un questionnement subjectif,
Une recherche d'explication,
Peut-etre trop poussée,
Un tourbillon d'idées,
De pensées,
Tout aussi sombre,
La recherche d'un esprit
Afin de correspondre ou
De s'éloigner des normes,
Mais si nous controlons notre vie,
Non pas dans les circonstances quel impose,
mais dans le sens que l'on veut li donner.
Loin d'un déterminisme de capacité.
Le bonheur résiderait alors dans le controle
D'une pensée trop excessive,
Poussée à son paroxisme,
Qui donne l'illusion de la connaissance,
N'amenant l'homme que vers des chemins perdus,
Nécessaire a comprendre
Que le seul vrai chemin
Et celui que l'on décide de choisir par reflexion.
Ainsi les tourments de la pensée deviennent
Des moyens de raisonner,
De comprendre,
D'expliquer un choix.
Alors tout les choix sont acceptables.
Pouvoir retomber, ou remonter,
Dans une vie bien plus simple,
Pouvoir de nouveau se réjouir d'un rien,
Presque naïvement.
"Vivre d'amour et d'eau fraiche"